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  LA COLOMBIE-BRITANNIQUE, MAI À AOÛT 2005
 

Planteur d'arbre
Photo de Benoît Blanchard

Un travail exigeant
Nous pouvons dire que les trois derniers mois auront été épuisants pour nous. Du mois de mai au mois d'août, nous avons travaillé fort, très fort. Les mains enflées puisque nous frappions à répétition le sol à coup de pelle, les centaines de piqûres de moustiques, les pieds engourdis à force de marcher, les jambes recouvertes d'ecchymoses et d'égratignures nous ferons certainement pas regretter la fin de se travail qu'aura été la plantation d'arbres. Mais attention, au delà de tous ces inconvénients, nous avons réussi à pousser nos limites plus loin. Caroline a maintenant des biceps et nous avons aussi un compte en banque qui devrait nous faire tenir le coup pour au moins sept mois d'aventure.
L'omniprésence des ours
L'omniprésence des ours nous rendaient un peu craintifs. À quelques reprises, nous avons observés des ours noirs sur les terrains où nous plantions. Un jour, un ours noir est même venu visiter la grosse tente prospecteur où se trouvaient la nourriture de tous les planteurs. Nous devions donc redoubler de prudence pour éviter ces visites. Par exemples, nous devions placer toute nourriture dans des contenants fermés afin de réduire au minimum les odeurs. Sur le terrain, des personnes transportaient avec elles des Bear Spray. Ce sont des bouteilles pressurisées qui contiennent du poivre de cayenne. Heureusement, elles n'ont pas été nécessaire.
ours noir
Photo de Benoît Blanchard
 
Des piqûres de moustiques
À nous deux, nous avons planté plus de 100 000 arbres et dormis 90 jours sous la tente. Les mois de juin et juillet ont été pluvieux à un point tel que notre matériel de plein air a souffert de la moisissure. Certains jours les moustiques nous ont pris d'assaut. Pendant quelques jours, le visage de Caroline était tellement enflé quel aurait pu auditionner pour le film Masque. Bon, on exagère peut-être un peu mais, il y avait de quoi devenir fou. L'un des planteurs c'est même retrouvé le bras en sang.
 
Hélicoptère transportant des arbres
Photo de Benoît Blanchard
Un tour d'hélicoptère
L'hélicoptère a même été indispensable sur l'un des terrains pour venir y déposer les boîtes d'arbres puisque la route n'était accessible que par la marche. C'était vraiment impressionnant de voir cet engin passez par dessus nos têtes pendant toute une avant-midi pendant que nous plantions. Le moins plaisant, c'est que ce terrain représentait entre 45 et 60 min de marche le matin avant même d'avoir planté un seul arbre.
 
Un recyclage payant
L'alcool... hum... Si certaines personnes font beaucoup d'argent en plantant des arbres d'autres dépensent des grosses sommes en consommant de la bière. Pour nous, pas question de boire tous nos profits. Nous nous sommes tout de même permis quelques consommations pour nous récompenser de temps en temps. Après trois semaines de travail, nous avons recyclé pour 130 $ de cannettes et bouteilles de bière, soit environ une boîte de camion remplie.
 
Une anecdote
Laissez nous vous raconter un petit fait cocasse relié à l'abus d'alcool. Par un soir de fête, notre inspecteur de la qualité et un planteur ont eu un niveaux de testostérone anormalement élevé lié à un taux d'alcool assez élevé. Cette hausse d'hormones les a amené à se frapper mutuellement dans le ventre. Notre inspecteur, qui fait dans les 240 livres et qui possède un tour de bras du même diamètre que celui de nos cuisses, a peut-être frappé un peu trop fort dans les abdominaux de notre collègue. C'est seulement que le lendemain matin que notre ami planteur a pris connaissance qu'il avait accidentellement déféqué dans son pantalon dû à la force démesuré des coups reçus. Comble du malheur, ce planteur ne s'est pas réveillé qu'avec une odeur nauséabonde dans ses pantalons, mais aussi les hémorroïdes enflées. Son cas est devenu tellement grave qu'il a dû se rendre à l'hôpital pour consulter un médecin. Ce n'est que quelques semaines plus tard qu'il a reprit du service.
 
Pour en savoir plus sur le travail de plantation, visitez la rubrique:
TRAVAILLER DANS LA PLANTATION D'ARBRES >>
 

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Coup de pagaie après coup de pagaie sous un soleil plombant, nos deux kayaks fendent l’eau comme des lames. Nous avançons dans une eau turquoise et calme. Nous avons presque l’impression de déranger la nature Cliquez ici pour lire la suite de cet article...
 
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